--> Les Vaccins en question

Lundi 25 septembre 2006

Le Parisien fait savoir que « la cour administrative d’appel de Marseille a rendu une décision inattendue dans une affaire opposant une victime du vaccin contre l’hépatite B, atteinte de sclérose en plaques, et le ministère de la Santé ».
Le quotidien indique que « le 7 septembre (NDLR : 2006) dernier, la cour a condamné l’Etat à payer une somme de 165 000 euros à [la victime], arguant de la responsabilité du ministère de la Santé dans la vaccination obligatoire de cette employée de maison de retraite ».
Le Parisien ajoute que « le tribunal a en outre confirmé un jugement précédent du tribunal administratif imposant le versement d’une rente annuelle de 16 245 euros pour l’emploi d’une aide à domicile ».
Le journal rappelle que « depuis le 1er janvier 2006, l’Office national d’
indemnisation des accidents médicaux peut dédommager, en théorie, toutes les personnes vaccinées depuis… 2001. Une date qui n’a pas été choisie au hasard, l’écrasante majorité des plaignants à l’égard du vaccin contre l’hépatite B l’ont été dans les années 1990 ». « Résultat, les «victimes» n’ont d’autre solution que de porter l’affaire devant les tribunaux », conclut Le Parisien.
Par Tinuviel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 15 janvier 2006

 

Avant d’envisager toute réflexion ou discussion autour du principe de la vaccination, de sa pertinence et de ses conséquences à plus ou moins long terme, il est à mon avis intéressant d’avoir quelques notions de base quant au fonctionnement de ce fameux système immunitaire.

 

Voici donc en quelques phrases - que j’espère simples sans être simplistes – comment on peut approcher et essayer de comprendre un peu le principe de l’immunité et de la résistance aux maladies.

 
 

Il existe tout d’abord deux types d’immunité : l’immunité naturelle et l’immunité acquise.

 
 
L’immunité naturelle
 

L’immunité naturelle est constituée par les « barrières » naturelles de notre corps.

 

Il s’agit d’une immunité non-spécifique, c’est-à-dire qu’elle n’est pas dirigée contre des agents pathogènes particuliers, que son mode de fonctionnement est indépendant de la nature des agressions auxquelles elle fait face, et que le corps n’en développe aucune mémoire en vue d’une utilisation future.

 

Les barrières naturelles dont nous disposons sont de deux niveaux :

 

Une première « ligne de défense » est constituée par la peau, les muqueuses, et la présence au sein de notre organisme, principalement de nos intestins, d’une flore microbienne non-pathogène.

 

-          La peau, de par sa capacité à se régénérer sans cesse par desquamation (renouvellement cellulaire par la base et « perte » des cellules de surface), nous protège et nous débarrasse tout simplement d’un très grand nombre de germes s’y déposant.

 

-          Les muqueuses quant à elles sont les tissus qui tapissent l’intérieur de toutes les parties de notre corps communiquant avec l’extérieur (bouche et tube digestif, cavités nasales et voies respiratoires, voies génitales et urinaires). Elles prolongent la peau, mais sont plus fragiles. Ces muqueuses secrètent des mucus et des substances, enduits plus ou moins gluants qui contribuent à éliminer les particules étrangères (notamment par la toux grasse, l’écoulement nasal, le cerumen …). Elles contiennent aussi des cils vibratiles (trachée) ayant pour même fonction de se débarrasser des agresseurs, ou des substances acides et inhospitalières pour les bactéries (estomac, vagin). De plus, le mucus contient une substance appelée lisozyme, qui est une enzyme apte à détruire nombre de bactéries en s’attaquant à leur enveloppe via un mécanisme particulier.

 

-          Enfin, les nombreuses bactéries qui vivent en symbiose avec notre organisme (principalement la flore intestinale) contribuent par leur simple présence à maintenir la population des bactéries pathogènes dans une proportion raisonnable, dans un équilibre naturel favorisé bien entendu par une bonne hygiène de vie.

 
 

Si ces premières barrières ne suffisent plus, entre alors en fonction une deuxième arme : la réaction inflammatoire.

Qu’elle soit localisée (inflammation visible, rougeur, gonflement), ou généralisée à l’ensemble du corps (fièvre), il s’agit d’une dilatation du flux sanguin destiné à charrier des phagocytes (globules blancs) et des substances chimiques diverses, qui vont se rassembler là où on en a besoin et combattre l’invasion indésirable. La perméabilité des petits vaisseaux est également accrue, pour permettre le passage des anticorps vers l’endroit nécessaire.

 

Grâce à ces barrière naturelles, l’organisme sain parvient à se débarrasser tout seul de l’immense majorité des bactéries qui l’agressent, dans une proportion d’environ 90%.

 

Une remarque particulière concernant les virus : si l’organisme est agressé par un virus, les cellules infectées vont produire une substance nommée Interféron, laquelle va induire chez les cellules avoisinantes une résistance au virus incriminé. De plus, les cellules infectées vont voir leur membrane subir des modifications repérables et interprétables par les cellules NK (Natural Killers, lymphocytes spécifiques aux virus ou aux cellules tumorales), qui dès lors vont pouvoir agir contre les virus et les éliminer.

 
 
L’immunité acquise
 

En plus de ces mécanismes d’immunité naturelle, il existe un second type d’immunité : l’immunité acquise.

 

Avant de développer le fonctionnement de l’immunité acquise, il est nécessaire de faire un rapide tour d’horizon des différents organes et médiateurs du système immunitaire.

J’espère ne pas être trop rébarbative :-)

 

Les organes du système immunitaires sont :

 

-          La moelle osseuse : c’est là que sont produits les leucocytes (globules blancs) destinés à reconnaître et à détruire les agents agresseurs. 20% environ des leucocytes sont des lymphocytes, principalement présents dans le système lymphatique.

 

-          Le thymus : petit organe situé au-dessus du cœur (en activité surtout dans l’enfance, il atteint son maximum d’activité vers 10 à 12 ans pour régresser et disparaître presque totalement vers 40 ans). Il est destiné à « entraîner » les cellules immunitaires à reconnaître les substances étrangères et à les éliminer.

 

-          Les ganglions lymphatiques, la rate, les amygdales, l’appendice et les plaques de Peyer (intestin) destinés à protéger l’organisme contre les toxines et les agressions de micro-organismes.

 

Les cellules spécialisées du système immunitaires, qui prennent toutes naissance dans la moelle osseuse rouge des os plats (sternum, côtes, bassin) sont :

 

-          Les phagocytes : ces cellules peuvent « avaler » un micro-organisme étranger ou ses débris (phagocytose), et les digérer, nettoyant ainsi le terrain. Les macrophages, les éosinophiles et les polynucléaires neutrophiles sont des cellules phagocytaires.

 

-          Les lymphocytes : leucocytes de petite taille présents dans la lymphe, ils se divisent en plusieurs catégories

--> Les lymphocytes T, qui ont été « entraînés » dans le thymus à reconnaître les envahisseurs spécifiques.

Après leur entraînement, ils deviennent :

- soit des lymphocytes T4 (ou Th, ou auxiliaires),

- soit des lymphocytes T8 (ou Tc ou lymphocytes cytotoxiques) 

 destructeurs de cellules,

soit des lymphocytes T suppresseurs (ou Ts) qui stoppent les réactions immunitaires.

--> Les lymphocytes B, capables de fabriquer des anticorps.

--> Des cellules NK (Natural Killer ou cellules tueuses), qui sont des lymphocytes plus gros que les autres, capables de détruire les cellules infectées par un virus ou les cellules tumorales.

 

-          Les cellules présentatrices de l’antigène : ces dernières « présentent » littéralement les antigènes (molécules « étrangères », faisant partie de la membrane des bactéries et des virus, ou circulant librement sous forme de toxine par exemple), permettant ainsi la mise en route de la réaction immunitaire.

 
 

Les molécules chimiques intermédiaires de l’immunité sont :

 

-          Le système du complément : ensemble de réactions chimiques complexes, dans lesquelles intervient un grand nombre de protéines, s’activant et s’enchaînant dans la réponse immunitaire.

 

-          Les cytokines : substances secrétées par les cellules immunitaires, et agissant au niveau des mécanismes de défense et du contrôle des différents processus immunitaires. Elles sont les molécules de la communication cellulaire.

Parmi les cytokines (une quinzaine de substances différentes environ), on peut citer notamment l’interleukine (ou plutôt les interleukines, il y en plusieurs sortes) et les interférons.

 

-          Les anticorps, ou immunoglobulines (Ig) : les anticorps sont de grosses protéines complexes ayant plus ou moins la forme d’un Y, destinées à se fixer d’un côté sur les antigènes des agresseurs, et de l’autre côté à des cellules compétentes pour détruire cet agresseur (par exemple les macrophages), et à activer le système du complément.

Il en existe de 5 classes, les IgM, les IgG, les IgA, les IgD et les IgE, ayant des fonctions et des missions différentes, et se rencontrant en plus ou moins grand nombre selon la localisation dans le corps.

 
 

Revenons-en à l’immunité acquise.

 

L’immunité acquise est spécifique, c’est-à-dire qu’elle est adaptée à chaque antigène, et qu’elle développe une mémoire par rapport à ses interventions.

C’est sur ce principe que repose l’idée de la vaccination, dont je reparlerai dans un article ultérieur.

 

L’immunité acquise se base sur l’aptitude des lymphocytes T et B à reconnaître des centaines de milliers d’antigènes (molécules étrangères) différents et à y réagir. Pour chaque type d’antigène, il n’existe que très peu de lymphocytes capables d’y réagir. Mais dès qu’un lymphocyte rencontre l’antigène qui lui correspond (celui pour lequel il a été « entraîné » à réagir), il va se multiplier très rapidement afin de mettre en route la réaction immunitaire.

 

Avant toute réaction, il faut d’abord qu’il y ait une phase de « reconnaissance » de l’antigène, afin que la réponse immunitaire soit adaptée à l’agression.

 

La reconnaissance de l’antigène :

 

Sur la membrane des lymphocytes, il existe des récepteurs destinés à identifier la structure moléculaire des antigènes. Les lymphocytes B reconnaissent la totalité d’un antigène, tandis que les lymphocytes T ne peuvent en reconnaître que des fragments – des sites antigéniques -. Ces sites sont précisément « préparés » par les cellules présentatrices de l’antigène, que nous avons citées plus haut et qui se situent principalement au niveau des premières barrières de l’organisme : la peau et les muqueuses. Les cellules présentatrices de l’antigène font en sorte de fragmenter l’antigène et de l’associer à des acides aminés, réalisant ainsi un complexe identifiable par les lymphocytes T.

 

Ensuite, il existe deux types d’immunité acquise qui agissent lors d’une agression de l’organisme, l’immunité à médiation humorale et l’immunité à médiation cellulaire.

 
L’immunité à médiation humorale :
 

Mécanisme complexe et fortement interactif, reposant principalement sur l’action des lymphocytes B qui, reconnaissant directement l’antigène, se multiplient et produisent les anticorps nécessaires à l’action immunitaire et à la destruction des cellules, bactéries ou toxines porteuses de cet antigène étranger.

Les lymphocytes T sont également sollicités, et renforcent l’action immunitaire des lymphocytes B par le biais des cellules présentatrices de l’antigène et de différents processus faisant intervenir les cytokines et le système du complément.

 

Remarque : Le prélèvement de sérum sanguin sur un individu ayant produit des anticorps contre une affection particulière, et transmis à une autre personne, permet de transmettre également une immunité très temporaire (plusieurs jours à plusieurs semaines maximum) au receveur, dénommée également immunité passive. C’est le principe de la sérothérapie.

 
L’immunité à médiation cellulaire :
 

Contrairement à l’immunité humorale, qui s’attaque aux cellules porteuses d’antigènes étrangers par l’extérieur, par l’intermédiaire des anticorps produits par les lymphocytes B, l’immunité cellulaire agit à l’égard des antigènes intracellulaires, et détruit les cellules déjà infectées. Cette action est réalisée par les lymphocytes T4 et T8, toujours grâce aux cellules présentatrices de l’antigène et aux cytokines, et par les cellules NK.

Ce mécanisme – complexe et que je ne détaillerai pas - intervient surtout lors d’infection virales. Le fait d’éliminer les cellules déjà infectées par le virus, l’empêchant par là-même de se reproduire grâce à l’ADN de ces cellules, est primordial pour enrayer l’extension de l’infection.

 
Arrêt de la réaction immunitaire
 

Enfin, après la bataille gagnée, il est bien entendu indispensable que cessent ces réactions immunitaires, tant humorales que cellulaires, sous peine de dégâts collatéraux pour l’organisme. Pour ce faire, la production d’anticorps diminue petit à petit à mesure que diminue la fréquence de « rencontre » avec les antigènes étrangers, pour cesser entièrement quant toute menace est écartée. Les lymphocytes T suppresseurs interviennent dans ce processus, mais on ne sait pas encore exactement par quel biais ils agissent.

 
 
La mémoire immunitaire
 

Le système immunitaire conserve donc en mémoire, pour utilisation ultérieure, les informations nécessaires à son plan de bataille lors d’une prochaine agression par un antigène identique. C’est pour cela que certaines maladies sont dites « immunisantes » et qu’on ne peut les attraper deux fois.

Comment exactement sont stockées et rappelées ces informations, les immunologistes ne s’accordent pas encore tout à fait à ce sujet, certains pensant que la mémoire repose sur certains lymphocytes spécifiques à grande longévité , et d’autres privilégiant l’hypothèse que le système immunitaire dans son ensemble est capable de conserver la mémoire de l’agression.

Toujours est-il que cela fonctionne, c’est le principal :-)

 
 
Les « déviances » immunitaires
 

Je ne serais pas complète si je ne parlais pas également des différents problèmes pouvant survenir dans ces mécanismes immunitaires et en affecter la fonction principale, qui est de protéger l’organisme des agressions étrangères.

 
L’immunodéficience
 

Pour des raisons congénitales ou acquises, le système immunitaire peut ne pas ou ne plus pouvoir mettre en place ses processus de défense, que ce soit au niveau de la production d’anticorps, de phagocytes ou autre. Il se trouve alors incapable, ou en tout cas fortement empêché, de faire face efficacement à une agression extérieure.

 
L’hypersensibilité et l’allergie
 

L’hypersensibilité peut prendre plusieurs formes, que l’on classifie en 4 types. Le type le plus connu étant le type 1, celui des allergies. En font partie toutes les réactions atopiques, les asthmes, eczémas, urticaires, allergies alimentaires ou médicamenteuses, « rhume de foins » etc …, qui dans leur manifestation paroxystique peuvent aller jusqu’au choc anaphylactique et à la mort.

Certains antigènes de notre environnement (poussière, aliments, pollen …) provoquent lors d’un premier contact une hypersensibilité de l’organisme – non régulée et non contrôlée comme elle devrait l’être par notre organisme - et la production d’IgE (anticorps ou immunoglobulines de type E). Lors d’un contact ultérieur avec la même substance, les IgE vont causer la libération d’une substance nommée histamine et déclencher une réaction inflammatoire plus ou moins importante au contact de ces antigènes normalement « inoffensifs ».

 

Les phénomènes d’allergie et la production d’IgE sont en outre soumis en partie à des caractéristiques transmises génétiquement.

 
Les maladies auto-immunes
 

On désigne sous ce terme le fait que le système immunitaire se retourne contre l’organisme qu’il est censé défendre (il fabrique des auto-anticorps), causant par là des maladies spécifiques à certains organes ou des maladies systémiques affectant l’ensemble du corps et causant des réactions inflammatoires diffuses et généralisées.

 

Cette déviance dans le fonctionnement du système immunitaire peut être imputée à l’accumulation et au dépôt dans l’organisme de complexes dits « auto-immuns », c’est-à-dire à des associations antigène+anticorps consécutives à une réaction immunitaire. Ces complexes sont normalement détruits, mais parfois il arrive qu’ils ne le soient pas et déclenchent, à l’endroit de leur accumulation, une réaction inflammatoire qui peut détruire les tissus.

 

Parfois également, il existe une « ressemblance » entre un antigène étranger et une molécule de l’organisme, causant une confusion dans la réponse immunitaire, qui se dirigera non seulement contre l’antigène étranger, mais également contre le constituant de son propre organisme.

 

Les maladies auto-immunes ont fréquemment une origine génétique, mais sont également fortement tributaires du statut hormonal (les femmes y sont beaucoup plus sujettes que les hommes), des conditions environnementales, et de l’exposition à certaines substances pouvant altérer nos tissus et causer une confusion dans notre réponse immunitaire (nous y reviendrons concernant – vous l’avez deviné – les vaccins).


F. Jeurissen

 

Références ayant servi à rédiger cet article :

 

Vaccinations, les vérités indésirables, Michel Georget, Dangles 2000

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Par Tinuviel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 24 septembre 2005
Un petit florilège de remarques de scientifiques et médecins à propos de la pratique de la vaccination. Ca ne veut rien démontrer, mais ça interpelle.



"Le pire vaccin de tous est celui contre la coqueluche. Il est responsable d’un grand nombre de mortalités et d’un grand nombre de dommages cérébraux irréversibles chez les nouveau-nés. Chez les enfants prédisposés à la maladie, cela bousculera de fond en comble leur système immunitaire, les conduisant ainsi à un dommage cérébral irréparable ou à de sévères attaques ou même à des cas de mortalité à partir de maladie, telles que la pneumonie, la gastro-entérite, etc."
Dr Archie Kalokerinos (Biological Research Institute of Australia)

Le risque de souffrir de complications sérieuses provenant des vaccins contre la grippe est beaucoup plus grand que la grippe elle-même.
Dr William Frosehaver (dans Scipps Howard News Service, 05/11/1986)


"C’est une grand insulte faite au système immunitaire d’un enfant que d’introduire dans son sang les protéines étrangères ou les virus vivants dont sont composés les vaccins d’aujourd’hui."
et :
"Les vaccins peuvent à long terme mener à une déficience du système immunitaire et causer des maladies plus graves que la maladie originale, impliquant des structures plus profondes, plus d’organes vitaux et ayant moins la possibilité de se résorber spontanément"
Dr Richard Moskowitz, Harvard Medical School

"Les vaccins donnent les maladies, en créent de nouvelles et propagent la mort. La preuve scientifique qu’une provocation artificielle d’une maladie empêche l’apparition d’une maladie naturelle n’a jamais été établie. Comme médecin, je m’élève contre ces vaccinations et proteste contre le mythe de Pasteur".
Dr. Paul-Emile Chevrefils (radié par le collège des médecin au début des années 1970 pour sa position envers la vaccination)

"Les vaccination en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie, ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire"
H. Buttram et J. Hoffman, médecins et chercheurs en biologie moléculaire, (Vaccinations and Immune Malfunctions Humanitarian Publishing Company, Quakertown, PA, 1982.)

"Une grande partie des millions d’enfants américains, souffrant d’autisme, d’attaques d’arriération mentale, d’hyperactivité, de dyslexie et d’autres formes de maladies appelées «incapacité mentale », le doivent à l’un ou l’autre des vaccins administrés pour combattre les maladies de l’enfance."
et :
"L’une des raison principales du déclin de l’Empire romain, après six siècles de domination mondiale, fut liée au remplacement, pour le transport de l’eau potable, des aqueducs en pierre par des tuyaux de plomb. Les ingénieurs romains, qui étaient les meilleurs du monde, firent de leurs concitoyens des handicapés neurologiques, victimes du saturnisme. De nos jours, nos scientifiques de pointe, mus par les meilleures intentions du monde, sont en train d’obtenir le même résultat par des programmes de vaccinations infantiles qui débouchent sur les fléaux modernes de l’hyperactivité, de l’autisme, de désordres neurologiques et de troubles du comportement marqués par le sceau de la violence".
Harris Coulter, PhD, historien médical américain, auteur de " Vaccination, social violence and criminality ".

"Les vaccins viraux vivants contre la grippe et la polio paralytique, par exemple, peuvent dans chaque situation, dans chaque cas, causer la maladie qu’ils veulent justement prévenir, les vaccins viraux vivants contre la rougeole et les oreillons peuvent produire des effets secondaires, tel l’encéphalite… Le vaccin viral vivant contre la polio est maintenant la principale cause de la polio aux États-Unis et dans d’autres pays… Contrairement aux croyances antérieurement établies à propos des vaccins du virus de la polio, l’évidence existe maintenant que le vaccin viral vivant ne peut être administré sans risque de produire la paralysie… Le vaccin viral vivant de la polio transporte en lui-même le risque de produire la polio paralytique chez les individus vaccinés ou leurs contacts."
Dr Salk (introduisit le vaccin original de la polio dans les années 50)

"Les vaccins peuvent causer l’arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaques, le lupus systémique érythémateux, le Parkinson et le cancer."
Professeur R. Simpson de l’American Cancer Society

"La vaccination cause, de plus, l’explosion des cas de leucémie."
Dr B.Duperrat , hôpital Saint-Louis, Paris (parlant des vaccins contre la diphtérie et la variole)

« 2/3 des 103 enfants décédés de la mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin D. T.P. dans les 3 semaines précédant la mort. Certains même étaient morts le lendemain... »
Dr TORCH, université du Nevada (Neurology, 1982)

"Le vaccin modifie le terrain du vacciné, le rendant alcalin et oxydé, c’est-à-dire le terrain du cancer. Ce fait ne peut plus être ignoré."
Revue de pathologie et de physiologie Clinique, France

"Des montagnes de preuves révélées lors de ce Congrès ou disséminées dans la littérature scientifique ont montré la présence de virus, d’agents oncontiques et de leurs antigènes et anticorps dans des tissus soi-disant normaux provenant de primates et de non primates utilisés comme source de cellules pour la reproduction des virus nécessaires à la fabrication de vaccins pour l’homme."
O.N. Fellowes, Plum Island Animal Disease Laboratory

"Les vaccins et sérums sont également dangereux car ils ne font pas disparaître les causes profondes des troubles ; ils attentent à la spécificité humorale de l’espèce humaine ; ils sont la cause de réveils d’affections latentes et de maladies de dégénérescence très graves."
André Passebecq,
Docteur en médecine et en psychologie, diplômé de naturopathie

"Vacciner c’est remplacer une immunité naturelle par une immunité artificielle."
Simone Delarue (ancienne présidente de la Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations)

"Prétendre instaurer une barrière immunitaire collective par les vaccinations pratiquées aveuglément dans un contexte conditionné par l’anti-hygiène est l’absurde élevé à la puissance infinie." Docteur Jacques Kalmar (
auteur de "Carnet immunologique", éditions Les Bardes, 1972)

"Ce n’est pas une pratique médicale sensée que de risquer sa vie en se soumettant à une intervention probablement inefficace afin d’éviter une maladie qui ne surviendra vraisemblablement jamais."

Docteur Kris Gaublomme,
médecin belge  ("Vaccins et maladies auto-immunes")

"Les micro-organismes inoculés à travers toutes les barrières naturelles ont été bricolés de telle manière que la majorité des individus développe des pathologies chroniques dont les symptômes ne sont pas faciles à rattacher à leur cause première".
Jacqueline Bousquet,
chercheur honoraire au C.N.R.S., Docteur ès sciences, biologie, biophysique, conférencière et écrivain

"Si le principe de la vaccination était concevable au début du 20e siècle, du fait que le monde médical et scientifique ignorait pratiquement tout de la biologie moléculaire, des virus et rétrovirus endogènes et même exogènes, et du principe de la recombinaison de ces derniers, il en va tout autrement depuis quelques décennies. Continuer à vacciner des populations entières, depuis 1978 des centaines de millions d'individus, constitue non seulement une erreur, mais également un acte criminel, véritable génocide, à l'échelle planétaire."
Dr Louis De Brouwer
,
Docteur en médecine, spécialiste en biologie moléculaire et en homéopathie, titulaire d'un certificat international en écologie humaine.

"L'introduction volontaire et non nécessaire de virus infectieux dans un dorps humain est un acte dément qui ne peut être dicté que par une grande ignorance de la virologie et des processus d'infection (...). Le mal qui est fait est incalculable."
"Live viral vaccine, biological, pollution" publié en 1996,
et :
"Tout porte à croire qu'un équilibre fiable existe entre le système immunologique humain et les virus naturels. Rompre cet équilibre pourrait avoir des conséquences imprévisibles".

(cf Med. hypothèses, vol. 395 n' 13 - 1984).

Pr. Richard DeLong, virologue et immunologue de l'université de Toledo (Texas)

« ...Après l’échec retentissant du vaccin Salk ,(au Massassuchets, 75 % des cas paralytiques avaient pourtant reçu 3 doses ou d’avantage du vaccin), une parade géniale fut trouvée pour sortir l’industrie du médicament du pétrin « Life science » : on décida de nouvelles normes pour l’établissement du diagnostic de la polio. Une première exigence : les symptômes devaient avoir persisté pendant 60 jours. Cette seule décision excluait la plupart des cas du diagnostic de polio, car les symptômes se maintiennent rarement aussi longtemps. Les symptômes qui auparavant avaient été diagnostiqués « polio » au cours des épidémies, devaient maintenant trouver une nouvelle étiquette, comme méningite virale, méningite spinale, sclérose en plaques ou autres. C’est ainsi, explique l’article de Life Science, que la polio a disparu, alors que d’autres maladies ont soudainement pris plus d’importance. On a créé l’illusion que la vaccination avait éradiqué la polio... »
Pr GREENBERG (université de Caroline du Nord), Audiences du congrès américain (PR 10 541 1 962)

"les scientifiques et les médecins s'attribuent la gloire d'une évolution qui est due en réalité aux plombiers et aux paysans! c'est grâce à eux que s'est développée une meilleure hygiène et que l'on a pu avoir une meilleure nourriture. (...) avec une bonne nutrition, vous vous assurez un bon système immunitaire et vous n'êtes plus la proie des maladies"

Peter Duesberg, Pr. de biologie moléculaire et cellulaire à l'université de Berkeley

« Des rapports déjà publiés, ainsi que nos propres observations, indiquent que la vaccination antivariolique provoque parfois l’apparition d’un cadre leucémique. Chez 5 enfants et 2 adultes observés dans les cliniques de Cracovie, la vaccination antivariolique a été suivie par de violentes réactions locales et générales et par la leucémie. »
Les professeurs J. Aleksandrowicz et B. Halileokowski, de l’Académie des Sceiences de Cracovie (Pologne), in « The Lancet » du 6 mai 1967

« La vaccination provoque, en outre, une explosion de leucémie. »
Le docteur B Duperrat, de l’Hôpital Saint-Louis, dans " La Presse Médicale " du 12 mars 1955

« Le vaccin antivariolique provoque de graves encéphalites chez certains individus même s’il a été administré avec un soin extrême. La possibilité de contracter la variole est maintenant tellement réduite que les risques d’accident provenant du vaccin sont plus élevés que la possibilité de contracter la maladie elle-même. »
Le professeur René Dubos, dans "Man, Medecine and Environment", Praeger, New York, 1968

« Les problèmes soulevés pourraient effectivement conduire à une remise en question de certains vaccins comme le BCG, le vaccin antipolio oral ou le vaccin contre la rougeole. »
Le Directeur scientifique de Pasteur Vaccins, dans "Le Monde" du 23 mai 1987

« Ce cas montre que la primo-vaccination antivariolique des personnes porteuses du virus du sida pose le risque que le vaccin déclenche la maladie et que les vaccinations multiples puissent accélérer le développement du sida. De plus, ce cas soulève des questions préoccupantes quant à la sécurité ultime des vaccins clonés sur virus vaccinia dans les pays en voie de développement dans lesquels le sida se propage de plus en plus. »
Robert R. Redfield et Al Walter Reed, de l’"Army Institute of Research du Department of Virus Diseases" dans la revue "The New England Journal of Medecine", vol. 316, n° 11, 12 mars 1987


Par Tinuviel
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Jeudi 1 septembre 2005
par Françoise Joët, Présidente d'Alis (Association liberté information santé).
Source : Biocontact n° 144 – Février 2005 – p.13-16

Faut-il vacciner son enfant ? Quels parents ne se sont pas posé cette question cruciale, qui n'appelle pas de réponse fantaisiste. Faisons le point.

Souvent les parents hésitent et, en proie au doute, ne savent pas quelle décision prendre en matière de vaccinations pour leurs enfants. En outre, on s'aperçoit que beaucoup de ceux qui disent être bien informés, ne le sont pas tant que cela ; souvent ils se laissent impressionner par la propagande et n'osent pas remettre en cause un vaccin, même s'ils le savent préjudiciable pour leur enfant, et ce par manque de confiance dans les " ressources naturelles " qui sont en chaque être humain. II nous paraît important de redonner confiance aux gens, en rappelant que les vaccins n'ont pas toujours existé et que la nature s'en est fort bien accommodée. Sont-ils vraiment un progrès ? On constate, au contraire, qu'ils ont bouleversé l'écosystème microbien et perturbé durablement la santé des populations,

Un bébé vient de naître et c'est le prodige d'une vie en devenir qui est sous nos yeux. Comment ce prodige est-il possible ? Grâce à un dispositif basé sur trois éléments indissociables : le système nerveux, le système endocrinien, le système immunitaire. Systèmes d'alerte, de contrôle, d'échanges qui s'épaulent, communiquent entre eux et surveillent tout ce qui se passe dans le corps.

Un triple système de défense.

- Le système nerveux n'est pas complètement fonctionnel au début de la vie. Ce n'est que lorsqu'il est recouvert d'un tissu nourricier et protecteur (la myéline) qu'il devient opérationnel et que ses cellules et leurs multiples connexions peuvent fonctionner. Or la myéline ne recouvre l'ensemble des axes nerveux qu'à la fin de l'adolescence, après la puberté. Avant cela, le système nerveux n'a qu'un rôle passif : comme une mémoire, il emmagasine toutes les expériences vécues et les émotions. Une fois solidifié, il prend les commandes de l'organisme et contrôle tout.


- Le système endocrinien (on dit aussi hormonal ou glandulaire) prépare l'action du système nerveux. II gère tous les phénomènes généraux du corps et agit sur tous les organes en distribuant des hormones dans le sang. II détermine, par conséquent, l'individu dans sa spécificité. II est prépondérant dans l'enfance. A l'âge adulte, il est arrivé à maturité et sera performant pour aider le système nerveux à prendre les commandes. Ensuite, il va progressivement s'éteindre jusqu'à disparaître avec le grand âge.

- Le système immunitaire est immature à la naissance. II va atteindre son apogée puis fonctionner au meilleur de sa forme pour enfin décliner légèrement en fin de vie. Chez le nouveau-né, il est peu élaboré mais essentiel. II sera fortifié par l'allaitement maternel. Le bébé sait se protéger des agressions extérieures grâce tout d'abord à des défenses naturelles que sont la peau (les agents infectieux ne peuvent la traverser), les muqueuses (plus fines que la peau et qui ont un rôle d'absorption), les sécrétions notamment de la sphère respiratoire (qui constituent une barrière à la pénétration des germes ; on constate l'augmentation des mucosités lors d'un phénomène inflammatoire, rhume, rhino... ), la motricité intestinale (qui est accélérée en présence de certaines toxines microbiennes pour limiter leur contact avec la paroi intestinale, les coliques et la diarrhée contribuent à l'élimination de ces toxines), la flore bactérienne (constituée de germes qui sont des hôtes pacifiques et utiles à la vie de l'organisme, essentiels dans la sphère intestinale et gynécologique ; il faut savoir qu'il existe 100 000 milliards de germes pour 10 000 milliards de cellules dans un même organisme, soit 10 fois moins de cellules que de germes).

Le « moi immunitaire » en construction.

A la naissance, l'enfant n'a qu'une immunité naturelle. Au fur et à mesure qu'il est confronté à son environnement, il fait connaissance avec des éléments extérieurs. C'est alors qu'il construit progressivement un système de défense plus élaboré et plus personnel comportant une mémoire, c'est l'immunité spécifique. Celle-ci est associée à l'Intervention d'une carte d'identité biologique individuelle appelée HLA, sous la commande du code génétique. C'est dans la confrontation nécessaire avec son environnement que s'élabore l'immunité spécifique et l'identité immunitaire de l'enfant, mais cela se fait grâce à l'intervention préalable de l'immunité naturelle. Le respect de cette hiérarchie naturelle est indispensable à la construction d'un " moi Immunitaire " fort. L'enfant n'est capable de distinguer le " soi " du " non soi " qu'à travers un apprentissage sous la protection de son immunité naturelle. SI l'on respecte cet apprentissage dans son déroulement normal, la qualité des acquisitions et l'efficacité du système immunitaire peuvent être garanties.

Les trois premières semaines de la vie sont une mise en marche de tous les éléments vitaux dont dispose le bébé. II est protégé par les anticorps que sa mère lui a transmis. Ces anticorps peuvent perdurer, dans son organisme, plusieurs semaines. On considère qu'il commence à fabriquer vraiment les siens vers l'âge de 6 semaines.

De 6 mois à 2 ans, à part les poussées dentaires bien désagréables, c'est une période de calme sur le plan infectieux. Les glandes surrénales confèrent robustesse et vigueur au bébé. Si des infections sévères se produisent, cela témoigne d'une faiblesse structurelle de l'organisme.

Entre 2 ans et 7 ans, c'est là un moment essentiel dans l'acquisition de l'identité. En effet, l'enfant passe du stade de bébé indifférencié à celui de petit garçon ou petite fille, ceci sous l'effet de la glande thyroïdienne, glande de l'émotion et de la sensibilité. L'enfant est extrêmement réactif et présente de fortes poussées de fièvre dues aux sécrétions thyroïdiennes. La fièvre est un mécanisme de nettoyage et d'élimination qu'il faut respecter. Elle tue les bactéries et nettoie, en les brûlant, les déchets qui menacent l'organisme d'encrassement. Elle accroît le débit des liquides physiologiques, en particulier dans le foie, organe essentiel de détoxification. C'est la période des maladies infantiles qui rend les enfants rouges, boutonneux, enflés, fatigués et plaintifs. Mais quand ils en ont triomphé, ils ont mûri, grandi, gagné en conscience. II s'agit de maladies qui ne sont que des réactions de défense utiles, qui indiquent une immunité combattante, contrairement aux maladies de dégénérescence (cancer, sida, etc.) qui indiquent que le système immunitaire est inopérant.

De 7 ans à la puberté, le système immunitaire termine son installation, Cette période est sous le contrôle de l'hypophyse, la glande qui produit les hormones de croissance. Parallèlement, le thymus, glande qui fabrique les cellules du système immunitaire et qui a commencé à décroître dès l'âge de 2 ans, va se mettre en retrait après 6 ans, pour se retirer définitivement quand la glande génitale entre en activité et achève de préparer l'individu à son statut d'adulte. L'Identité immunitaire est alors considérée comme acquise. Immature à la naissance, le système immunitaire se perfectionne sans cesse au cours de la vie. Et c'est grâce à ses capacités d'adaptation, pour toujours assurer l'identité de l'être, que notre espèce a pu survivre aux innombrables agents pathogènes et à leurs mutations.

II faut tout simplement laisser œuvrer le système immunitaire et ne pas l'entraver ni le perturber. II fera son office et combattra la maladie mieux que quiconque. Certes, il faudra parfois l'aider, si la charge pathogène est trop forte ou si les agressions extérieures se conjuguent (stress, fatigue, émotion...), mais avec sagesse et bon sens.

Qu 'ont apporté les vaccinations au monde moderne ?

- Les désordres immunitaires.
Les vaccinations empêchent le système immunitaire de fonctionner normalement. Celui-ci, surchargé, finit parfaire n'importe quoi, ne comprenant plus les messages qu'il reçoit. II peut notamment fonctionner à l'envers et générer des maladies auto-immunes, qui étaient extrêmement rares avant l'ère de la vaccination. On substitue à notre système de défense des artifices et une pseudo protection moins efficace et non durable (il faut faire des rappels). On oblige l'enfant à faire plusieurs maladies à la fois (avec les vaccins multiples) alors que naturellement le corps ne fait jamais plusieurs maladies en même temps.

- Les maladies virales et les maladies chroniques.
Les vaccinations nous aident à changer de maladie. Les vaccins à virus (variole, rougeole, oreillons, rubéole, hépatite A et B, fièvre jaune, rage, varicelle, polo, grippe) nous ont entraînés vers l'émergence de maladies virales aujourd'hui innombrables alors qu'auparavant les maladies bactériennes prédominaient. Celle-ci étaient plus spectaculaires (forte fièvre, éruption, etc.) mais on en sortait vainqueur la plupart du temps, à moins d'une vulnérabilité particulière. Les maladies virales sont très difficiles à soigner et prennent des formes sournoises difficiles à diagnostiquer. Elles accentuent la dégradation du terrain. Le plus grave, c'est l'installation dans les populations de maladies chroniques dégénératives de pronostic grave (sida, cancer...) à cause du pouvoir transformant des virus vaccinaux et de l'effondrement du système immunitaire.

- Les maladies génétiques.
Les virus vaccinaux, en pénétrant dans le génome des cellules, peuvent engendrer des altérations chromosomiques ou d'autres effets plus subtils qui peuvent être hérités par les générations suivantes. Ainsi, les petits enfants sont susceptibles d'hériter de leurs grands-parents une maladie dite " génétique ", Aujourd'hui, une soixantaine de maladies " orphelines " sont répertoriées, et la liste s'allongera. Les atteintes des vaccinations sont bien loin de se limiter à celles qui se produisent dans les heures et les jours qui suivent l'inoculation. II faut se préoccuper des effets sur le long terme qui sont, hélas, souvent irréversibles.

- La dégradation des fonctions du cerveau.
La plupart des virus ont une affinité pour le système nerveux et vont s'y loger directement, à l'abri des anticorps. Et c'est là qu'ils font le plus de dégâts (encéphalite, méningite, atteinte de la myéline, tumeur...). Les bactéries et les toxines, qui sont injectées brutalement dans l'organisme, ne sont pas en reste ; elles suivent le même tracé. La vaccination crée un état de choc entraînant irrémédiablement des lésions et des altérations cognitives ainsi que des troubles caractériels dont la société entière paie les conséquences. Combien d'enfants handicapés après vaccination se retrouvent en institution ? Combien de familles sont détruites par le handicap d'un ou de plusieurs enfants ?

- La facilitation du franchissement de la barrière d'espèces.
Les vaccins actuels, en particulier les vaccins recombinants, qui sont des chimères, agissent comme des OGM et représentent un danger nouveau pour l'humanité. En mariant de l'ADN animal à de l'ADN humain ou à de l'ADN végétal, puis en l'introduisant dans le corps, nous brisons les protections naturelles qui ont toujours empêché que les espèces ne se croisent et ne produisent des monstres ; la nature ne le tolère pas. Depuis le premier vaccin (antivariolique), des cellules animales ont été introduites dans le corps humain, créant une passerelle entre l'homme et l'animal.

- Fausse sécurité.
En laissant croire que " vaccination = protection ", que " se vacciner, c'est éviter la maladie ", les gens pensent qu'avec cette combinaison de protection ils peuvent tout faire. La vaccination leur enlève la notion de responsabilité et les pousse vers des conduites à risques. On aboutit exactement à l'inverse de ce que devrait être une vraie prévention. Résultat, les maladies sexuellement transmissibles sont en expansion avec réapparition de la syphilis. L'homme moderne ne se rend pas compte du chantage : croire à la vaccination, sinon c'est l'enfer. La vaccination balaie la peur et installe la foi, voire le fanatisme dans ses formes extrêmes. On aboutit exactement à l'inverse de ce que devrait être une vraie science.

- La dépendance.
La vaccinologie est la plus extraordinaire machine à conditionner les individus. Nous sommes devenus complètement dépendants d'un système basé sur l'acceptation des drogues. Notre corps a été " obligé " de recevoir des injections répétées de produits " non naturels " et il est devenu permissif à tout. Des cellules animales, des métaux lourds, des toxiques avérés, de l'ADN trafiqué, etc., tout ce qui se trouve dans un vaccin ouvre la porte à l'acceptation des autres " cocktails nocifs ". Le chemin est tracé vers l'addiction aux drogues douces ou dures, à la " mal bouffe ", aux OGM, à l'air vicié, à l'abrutissement télévisuel, au dopage sportif etc. Vous pensez qu'il n'y a pas de lien ? Réfléchissez et vous verrez que les vaccinations façonnent un être humain malléable, soumis et vulnérable et, par conséquent, en demande constante d'aide, même pour des petits bobos ou chagrins. Même si d'autres éléments sont en jeu dans ce processus, les vaccinations sont un des facteurs les plus sournoisement destructeurs.

- La désinformation.
Depuis Pasteur. e mensonge a fait son entrée officielle en science. II n'y a pas de domaine où le mensonge soit plus flagrant qu'en vaccinologie. Le jour où Pasteur a approuvé l'imposture de son complice Brouardel, dans ''affaire du jeune Rouyer, nous avons été embarqués dans un système de supercherie, de faux semblants, de tromperie, de fraude, d'improbité sans nous en rendre compte. Tous les acteurs du scénario vaccinal sont englués dans la désinformation, dont ils sont eux-mêmes victimes, tout autant que le public, qu'ils maintiennent volontairement dans l'ignorance. Nier les accidents vaccinaux, ne publier que ce qui est favorable aux vaccinations, biaiser les résultats des études, être juge et partie dans les questions litigieuses, falsifier les rapports d'expertise, faire du chantage pour que règne la loi du silence, telle est la réalité aujourd'hui. Vivre sans vaccinations ? A chacun de trouver sa réponse. Vivre c'est prendre des risques, mais que l'on choisit et qui composent notre destin. La " science ", par contre, nous offre une panoplie de dangers bien plus redoutables. Devons-nous les choisir sans réfléchir ?

Françoise Joët.
Présidente d'Alis (Association liberté information santé).

Source : Biocontact n° 144 – Février 2005 – p. 13-16

Par F. Joët
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Publicité

Texte Libre

Recherche

Recommander

 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus