Partager l'article ! Le professeur Montagnier : les mécicaments et les vaccins ne sont pas les meilleurs réponses au Sida: Une interview étonnante ...
Une interview étonnante et édifiante du professeur Luc Montagnier (découvreur du VIH en 1983 et prix nobel de médecine 2008 pour l'ensemble de ses recherches sur le SIDA, directeur de la Fondation mondiale Recherche et Prévention Sida).
Il y affirme principalement que, selon lui, nutrition et hygiène sont les bases de la résistance au VIH, voire même de la lutte contre un organisme déjà infecté, et que le financement systématique à grands coups médiatiques des recherches en médicaments ou en vaccins ne constitue pas la meilleure piste à suivre.
Malheureusement, les profits à faire dans ces domaines sont bien entendu plus intéressants que d'aider les zones les plus durement touchées (d'Afrique notamment) à oeuvrer à l'amélioration de la qualité de l'eau et de la nourriture, et de l'hygiène de base.
Très intéressante, cet interview dure moins de cinq minutes, mais c'est un vrai pavé dans la mare.
Sida : Luc Montagnier retourne sa veste
envoyé par NosLibertes. - L'info internationale vidéo.
Eh oui et ca ne m'etonnerait pas que ca soit la meme chose pour de nombreuses autres maladies. Prends par exemple le fabuleux vaccin contre le Papillovirus... c'est pas mieux. Et sans parler des nombreux effets secondaires.
Et ne parlons pas du cancer ou la plupart des medecins n'iraient pas en radio ou en chemio s'ils etaient malades.
J'adore Montagnier et son accent francais. :-)
Qunad j'entends systeme immunitaire en ce moment j'entends GI tract et nettoyage du colon. A bientot.
Bonjour Nanoune,
Oui, c'est la même chose pour toutes les maladies, tout est question de terrain.
Mais ce qui semble assez facile à accepter pour un rhume ou une otite devient tout à coup inopérant, dans l'esprit des gens, quand on parle de graves déficiences comme le Sida ou le cancer, alors que le principe reste pourtant le même.
On a, à l'heure actuelle, tellement tendance à limiter la prévention aux seuls vaccins, qu'on ne se prend plus en charge à un autre niveau. Or, le premier échelon, le premier garde-fou d'une prévention, c'est ce qu'on mange et ce sont nos conditions de vies, physiques aussi bien que mentales d'ailleurs.
En ce qui concerne les vaccins contre le papilloma, je vais bientôt préparer un article sur le sujet, il y a de quoi dire... Etant questionnée par mes filles sur le sujet (14 et 12 ans), sur lesquelles on met une certaine pression pour qu'elles se fassent vacciner, j'ai réalisé un petit dossier informatif et j'ai collecté pas mal de choses. Intéressant de voir, encore une fois, la désinformation qui est à la base de l'immense business de ce vaccin.
En effet, quel pavé... c'est un menhir dans la mare!!!!
attention, les conseils qu'il donne (nutrition, hygyène) devraient selon lui être privilégiées pour RAMENER LE NIVEAU D'INFECTION PAR LE VIH EN AFRIQUE A CELUI DES PAYS OCCIDENTAUX.
autrement dit, dans nos pays, nous sommes rarement touchés par la malnutrition, le niveau de santé n'est pas trop mauvais, et les personnes infectées ont besoin de traitements médicamenteux plus agressifs.
Je ne sais pas si l'utilisation du préservatif est ce qu'il entend par "hygiène sexuelle", mais ça n'est pas nouveau, mais sa faible utilisation en Afrique vient du cout mais aussi de raisons culturelles.
C'est actuellement un moyen de prévention éfficace ciblée par les campagnes d'information contre le sida.
c'est sûr qu'améliorer la nutrition dans les pays très pauvres améliorerait le niveau de santé (un professeur de santé publique, médecin, nous assurait que l'augmentation de la durée de vie au XX° siècle était plus liée à l'amélioration des conditions de vie qu'à la médecine).
Les antirétroviraux ont en plus l'inconvéniant d'avoir été créé pour les "pays riches" occidentaux, ciblant la principale souche disséminée en occident, alors qu'en Afrique il existe de nombreuses souches sur lesquelles ces antirétroviraux sont donc moins éfficaces.